Jules Aubert

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Articles les plus récents

  • Shenzhen

    2 mai, par picasso

    Shenzhen est la Mecque de l’électronique. N’importe quel appareil électronique a une partie de son anatomie qui est passée par là.
    Il existe plusieurs magasins d’électroniques, dont un énorme store à Huaqiangbei qui a eu l’intelligence de s’installer en suivant les couches d’électroniques. Plus on est dans les étages bas, plus on est proche du hardware, plus on monte, plus on fait abstraction.
    J’ai eu la chance de croiser une Raspberry Pi rouge, collector ! Malheureusement elle n’était (…)

  • Jiankou

    2 mai, par picasso

    Jiankou est une section de la Grande Muraille de Chine laissée à l’abandon et complètement sauvage. C’est une des sections où on a le moins de chance pour croiser un touriste.
    Encore dans la ville de Beijing, ça reste la ville de la malchance. La pluie est tombée pendant que je grimpais, j’ai failli glisser sur plusieurs dizaines de mètres, et après m’être abrité sous un arbre, j’ai eu la chance de découvrir des araignées aux couleurs et tailles plus que sympathiques.
    Peut-être une (…)

  • Beijing : Temple de Confucius

    5 octobre 2018, par picasso

    Confucius était un célèbre philosophe, il lui est voué maintenant un culte dans le monde asiatique.
    Le plus grand temple en son nom se trouve dans sa ville natale, Qufu. Celui de Beijing reste impressionnant par sa taille.
    L’environnement est répétitif, mais a le mérite d’être très reposant.
    N’oublions pas le célèbre parking de Confucius !

  • Beijing

    5 octobre 2018, par picasso

    Beijing est la ville où j’ai eu le plus de malchance.
    La Cité Interdite n’était pas ouverte quand je voulais aller la visite (heureusement il reste la place Tian’anmen non loin pour sauver les meubles), et j’ai eu quelques problèmes météo pour atteindre la Grande Muraille.
    Et je n’ai pas pu aller voir le temple du Lama, qui fermait le jour où j’ai voulu le visiter, heureusement le temple de Confucius était sur le chemin.

  • 110 mètres et 360 degrés

    5 octobre 2018, par picasso

    Harbin possède une grande roue visible depuis certains quartiers. Elle fait 110 mètres de haut, et permet d’avoir une bonne vision de la ville.
    Sur les nacelles, seulement 2 étaient occupées pendant mon ascension, aucune queue. Le temps idéal pour un touriste.

  • Guǎngchǎngwǔ

    22 septembre 2018, par picasso

    Pendant une promenade crépusculaire dans un parc, j’ai eu la chance de voir des guangchangwu, des danses publiques improvisées par des simples gens qui viennent le soir avec leur enceinte pour le plaisir de danser et inviter les autres à venir danser avec eux.
    Malheureusement je n’avais que mon téléphone et il y avait un fort manque de luminosité.
    On pouvait même se faire masser, et se faire diagnostiquer par un... "docteur" ?
    Très belle exécution de groupe ici.
    Et une petite vidéo (…)

  • Le métro Harbinois

    16 septembre 2018, par picasso

    Le métro de la ville de Harbin est en pleine construction. Je vois à plusieurs rues des travaux en surface pour l’aménager.
    Il existe pour l’instant 2 lignes fonctionnelles. La ligne 1 qui possède 18 stations, et la ligne 3 avec 4 stations.
    J’ai ma routine quotidienne pour prendre le métro. Aller au guichet et demander un ticket qui me permet de faire un voyage de 8 stations pour 2 yuans, que voici en vidéo.
    Et enfin, passer le portique de sécurité. Si on a un sac ou une bouteille, il (…)

  • Nouvelle culture

    14 septembre 2018, par picasso

    Harbin est une très jolie ville, ouverte au monde. Elle abrite en son centre des cultures russes, à l’origine de la ville.
    L’humour reste cependant difficile à faire partager. Par exemple, ma très célèbre blague How do you do yau de poêle ? n’a jamais eu l’effet escompté : Une très jolie blague en revanche reste le prix des bouteilles d’Evian. Ainsi que les Oréo.

  • Au carrefour des civilisations

    9 septembre 2018, par picasso

    Premier jour à Harbin. La route pour aller de l’aéroport à la ville fait faire des sursauts au bus. On est loin de nos routes françaises, plates et entretenues.
    Mes compétences parisiennes me permettent de ne pas criser devant la conduite chinoise. C’est un véritable parcours du combattant pour pouvoir traverser les rues.
    Je passe près du fleuve Songhua, plus large que la Seine, des gens prennent le bateau pour se rendre chez eux.
    Un peu plus loin, un groupe de danseurs traditionnels (…)

  • Pékin Express

    9 septembre 2018, par picasso

    Après 10 heures de vol, me voilà à Pékin. À peine sorti de l’avion, on me demande d’enregistrer mes empreintes digitales.
    Peu après, un passage au service de l’immigration. J’espère que ça ne sera pas trop long, c’est que j’ai une correspondance à prendre.

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